Depuis le temps que je vante les mérites des fabriques industrielles abandonnées dans ce blog, il est temps que je vous en montre une ! A mon sens cette visite synthétisait bien cet attribut incontournable du paysage berlinois. La session d'Urban exploring que je vous présente ici s'est déroulée à deux pas de la gare Ostbahnhof, qui est pourtant l'une des plus importante de Berlin... il est donc assez frappant de trouver ces véritables ruines juste en face d'un bâtiment aussi moderne et fréquenté que la Ostbahnhof. C'est aussi à deux pas du club mondialement connu Berghain. De façon générale, cette ancienne fabrique s'inscrit très bien dans la suite de friches industrielles que l'on trouve le long de la Spree, alternativement reconstruites, reconverties en clubs, en travaux, ou juste abandonnées, comme c'est le cas de celle que j'ai visitée.
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| Vue d'ensemble |
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| Encore une fois l'accès n'est pas automatique, même si dans ce cas on n'est pas découragé par d'éventuels avertissements |
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| Un fameux monument berlinois s'est glissé dans cette photo, sauras-tu le reconnaître ? |
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| Premiers chef d'oeuvre, première pensée philosophique |
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| Visiter une ancienne fabrique, c'est toujours emprunter ce genre d'escaliers métalliques rouillés menant vers l'infini et l'au-delà... |
La récompense de toute expédition urbaine de ce type : un point de vue qui sort de l'ordinaire avec une bonne bière à la clé
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| La Spree avec le Oberbaumbrücke au fond |
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| Friche au premier plan, Rotes Rathaus dans le fond (le siège de la mairie de Berlin) |
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| L'intérieur de la petite tour que vous avez pu voir précédemment |
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| La crise du logement... |
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| Bucolique ? |
Ce qui ressort de cette fabrique est cette fois l'abandon total du site. Mis a part quelques mécanismes, on ne retrouve plus rien d'une quelconque activité passée, contrairement à la brasserie abandonnée que j'avais visité plusieurs mois auparavant. Là-bas étaient restés vêtements, posters de la marque de bière, tableaux, appareils électro-ménagers... A l'instar du parc d'attraction, comme si les occupants avaient du fuir devant une menace quelconque.
L'impression que l'on retire de cette fabrique est différente. Mi-galerie d'art, mi-local pour barbecue, on a le sentiment d'un oubli presque volontaire de la part des aménageurs. Pour combien de temps ?
La morale de l'histoire :
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